|
|
Cochinchine
Cochinchine, Cochinsina, Royaume maritime d'Asie, borné E. par la mer, N. par le Tonquin, O. par le Kemoi, S. par le royaume de Chiampa. Il a environ 110 lieues de long sur 25 de large. Il faisait partie du royaume du Tonquin ; mais il s'érigea en royaume particulier vers la fin du 17e siècle. Le pays abonde en riz. Il y a de l'or, des perles, des diamants et de l'ivoire. La discipline militaire y est fort bien observée, tant sur mer que sur terre. Les habitants sont guerriers ; ils se servent du mousquet et du sabre ; on les élève à la guerre dès leur enfance ; ce qui rend le roi de Cochinchine très puissant. Plusieurs princes s'en sont rendus tributaires. La ville où le roi fait sa résidence est Hué. lat. 12.18. (Vosgien, Dictionnaire géographique portatif, Paris 1758.) Cochinchine, Cochinsina, Royaume maritime d'Asie, borné E. par la mer, N. par le Tunquin, O. par le royaume de Cambogei, S. par le royaume de Chiampa. Il a environ 110 lieues de long sur 25 de large. Il faisait partie du royaume de Tunquin ; mais il s'érigea en royaume particulier vers la fin du 17e siècle. Le pays abonde en riz. Il y a de l'or, des perles, des diamants et de l'ivoire. La discipline militaire y est fort bien observée, tant sur mer que sur terre. Les habitants sont guerriers ; ils se servent du mousquet et du sabre ; on les élève à la guerre dès leur enfance ; ce qui rend le royaume de la Cochinchine très puissant. Plusieurs princes s'en sont rendus tributaires. La ville où le roi fait sa résidence est Hué. Les habitants sont fourbes et fripons ; c'est pourquoi il n'y a pas de commerce. Après bien des persécutuions, la religion chrétienne y jouit d'un calme assez grand depuis l'édit de 1774, qui a remis en liberté tous ceux qui étaient détenus en prison pour n'avoir pas voulu abjurer la religion chrétienne, et qui leur accorde l'exiercice de leur religion. Lat. 12.18. (Dictionnaire géographique portatif, par Vosgien, 1809) |
| ||||||||