Coppens
(le baron Laurent), né le 13 novembre 1756,
d’une famille récemment anoblie, était procureur
du roi de l'amirauté de Dunkerque, avant la révolution.
Il en embrassa la cause avec modération et fut nommé,
en 1790, maire de la commune
de Steen , puis député à l'assemblée
législative par le département du Nord. Il ne s'y
fit point remarquer et vota constamment avec le parti constitutionnel.
Persécuté et emprisonné sous le règne
de la Terreur, il fit d'inutiles efforts pour recouvrer un emploi
sous le gouvernement impérial. Aussitôt après
la chute de Napoléon, il se remit sur les rangs et fut
nommé en 1816, par le département du Nord, à
la chambre des députés, où il vota encore
avec le parti constitutionnel sans se faire remarquer, et se trouva
compris dans la seconde série qui dut être remplacée
en 1818. Rentré dans ses foyers, il mourut à Dunkerque
dans le mois de mars 1834. On a de lui : Observations sur l'organisation
des tribunaux de commerce maritime, etc., Paris, 1802,
in-8°; Mémoire sur le rétablissement des amirautés,
Paris, 1804, in-4o, etc.
Coppens
(B.), professeur d'anatomie et d'histoire naturelle à Gand,
mort en 1802, remporta en 1787
un prix à l'académie de Bruxelles pour un mémoire
sur les diverses branches de commerce qui pourraient être
introduites dans les Pays-Bas ; il a publié entre autres
ouvrages : Dissertation sur la fabrique du blancde plomb;
Traité sur la culture du lin; Traité
de l'art de faire le verre.