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Acte de
Navigation : voir Navigation act.
Aéronaute (phys.) Mot nouveau,
dérivé du grec aér, l’air, et nautis, navigateur ;
navigateur aérien, celui qui parcourt les airs dans un ballon ou
un aérostat. (Vocabulaire
d’agriculture, 1810.)
Aga : s.m. Mot
très commun dans l’Histoire des Turcs. Commandant, gardien.
Aga des Janissaires. Aga-si, veut dire, commandant de,
gardien de. La préposition se met après le substantif
régissant. Capou Aga-si, gardien de la Porte. Kisler
Aga-si, gardien des filles. (Dictionnaire de l'Académie
Française, 5e édition, Paris 1798.)
Alcarazas (économ.) Mot arabe
qui désigne des vases de terre, très poreux et destinés à rafraîchir
l’eau que l’on veut boire, au moyen de l’évaporation. Ces vases
sont d’un usage général en Espagne, en Egypte, où ils portent le
nom de bardak, dans les Indes où on les appelle gargoulettes,
etc. On en fabrique actuellement à Paris. (Vocabulaire
d’agriculture, 1810.)
Afrique : voir Abrégé
de l'Histoire de France, 1789.
Aiguillettes
Albâtre : s.m. Pierre
de la nature du marbre, mais plus transparente, et qui est remplie
de veines diversement colorées. L'albâtre le plus estimé vient d'Orient,
et se nomme pour cette raison albâtre oriental.
On dit figurément et poétiquement, Une gorge d'albâtre, pour
dire, une gorge extrêmement blanche. (Dictionnaire de l'Académie
Française, 1787.)
Alun, s.m. Sel neutre, d'un goût austère
et astringent, formé par l'union de l'acide vitriolique et d'une
terre absorbante ou alcaline, dont la nature n'est point encore
parfaitement connue des chimistes. Alun de roche. Alun brûlé.
Alun calciné. Poudre d'alun. Eau d'alun. Laver un livre dans de
l'eau d'alun. On appelle Alun de plume, une espèce de
talc qui est par petits filaments, et qui s'appelle autrement Pierre
d'amiante. (Dictionnaire de l'Académie Française, 1787.)
Amiante,
s.m. Matière minérale dont on fait de la toile incombustible. Les
anciens brûlaient les corps dans de la toile d’amiante. (Dictionnaire
de l'Académie Française, 1787.)
Antiquaire, s. m. Celui
qui est savant dans la connaissance des monuments antiques, comme
statues, médailles, etc. C’est un grand antiquaire. Tous
les antiquaires conviennent que cette médaille est fausse.
(Dictionnaire de l'Académie Française, 1787.)
Armée : Une
armée est un étrange chef d'œuvre de combinaison où la force résulte
d'une somme énorme d'impuissance. Ainsi s'explique la guerre, faite
par l'humanité, contre l'humanité, malgré l'humanité. (Victor Hugo,
Les Misérables, Deuxième partie, Livre deuxième – III.)
Arnautes,
s.m.
pl. peuples d'Albanie, sur la côte orientale du golfe de Venise
; ils sont errants et vagabonds. On donne aussi le nom d'Arnautes
aux Albanais qui se sont fixés dans l'île de Nio, une de celles
de l'Archipel. (Encyclopédie, ou Dictionnaire raisonné des Sciences,
etc. tome 1, 1751 p. 700.)
Arnautes, nation des montagnes d'Albanie,
servant dans la garde des pachas de Syrie. (Vosgien,
Dictionnaire géographique, 1825, p 46.)
Arpent,
s.m. (Agriculture), c'est une certaine étendue de terre qui
contient cent perches carrées, c'est-à-dire dix perches de long
sur dix perches de large, la perche étant évaluée sur le pied de
trois toises ou dix-huit pieds. Les métairies, les fermes, les bois,
etc., s'estiment ordinairement en arpents. On dit qu'une prairie,
qu'un jardin, qu'un champ contient tant d'arpents. En Angleterre,
ainsi qu'en Normandie, on compte les terrains par acres.
(Encyclopédie, tome 1,1752.)
Arpent : s.m.
Certaine étendue de terre, contenant ordinairement cent perches
de superficie. Un arpent de terre labourable. Un arpent de pré.
Un arpent de vigne. Un arpent de bois. Un bois de tant d'arpents.
Un étang qui contient tant d'arpents. (Dictionnaire de l'Académie
Française, 1787.)
Aune
:
L’aune est la mesure de longueur qui servait à mesurer les étoffes,
les toiles, les rubans, etc. Les autres longueurs se mesurent en
pieds, pouces, lignes. Ainsi le tailleur se sert de ces dernières
mesures pour prendre les mesures de son client et pour tracer
les pièces, mais de l’aune pour mesurer l’étoffe.
L’aune de Paris contient, d’après l’Encyclopédie (1751), 3 pieds
7 pouces, 8 lignes (1,191 m).
Le Dictionnaire de l’Académie (1787) écrit : Mesure de trois pieds
huit pouces de longueur, telle qu’elle est à Paris.
D’après l’Encyclopédie, elle se divise de deux manières :
- soit en demi-aune, en tiers, en sixième et et en douzième ;
- soit en demi-aune, en quart, , en huit et en seize.
Le seizième serait, d’après l’Encyclopédie, la plus petite partie
de l’aune, “après laquelle il n’y a plus de division établie dans
le commerce”. On voit cependant, que pour le travail de coupe, les
tailleurs utilisaient jusqu’au 96e !
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Dictionnaire
de marine
Diction. du
Cultivateur
Dictionnaire du général
Bardin
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