Accueil 

Annuaire

Faits et événements

Personnages

Napoléon

La France et le Monde

Waterloo

Belgique

Armées

Uniformes

Reconstitution

Publications

Liens

Nouvelles du Jour

Plan du site

Balises

   

 

 

 

 

1789-1815.com

  Annuaire 1789-1815   >   Personnages  >  

Dernière modification le 10 janvier 2006.

Philippe (de) Ségur

Philippe de Ségur est né à Paris le 4 novembre 1780. Il était le petit-fils de Philippe-Henri, marquis de Ségur, maréchal de France et ministre de la guerre de 1781 à 1787 ; et fils de Louis-Philippe, ambassadeur de France à la cour de Russie et membre de l’académie française.
En 1799, il s’engage dans le corps des volontaires de Bonaparte, et, grâce à son nom aristocratique, il bénéficie d’un avancement rapide. Attaché à l’état-major du premier consul dès 1802, il est chef d’escadron major en 1807, colonel en 1809, général de brigade et aide de camp de l’Empereur en 1812.
En 1824, il publie une Histoire de Napoléon et de la Grande Armée en 1812.
Nommmé à l’académie française en 1830, il est mort le 25 février 1873.


Extrait des Mémoires de Philippe de Ségur :

- Son engagement (ou les illusions d'un jeune homme qui s'engagea pour 'royaliser' l'armée... )
- A l'armée de Macdonald
- Avec Macdonald au Danemark
- Le camp de Boulogne (1804)


__________________________________

 

  (Fin 1806, à Posen). M. Philippe de Ségur, portant alors les épaulettes de capitaine, maréchal des logis des palais impériaux, était spécialement chargé de l’appropriation des bâtiments que devait occuper Sa Majesté. Je le vis très souvent, à cette époque, avec MM. Bayon et Deschamps, fourriers de la maison de l’Empereur qui, sous un uniforme vert, avec le grade de lieutenant, présidaient au nettoyage, à l’ameublement et aux divers approvisionnements du logement impérial.
Je en sache pas que M. le comte de Ségur, depuis lieutenant général, ait autrement fait la guerre de 1807 à 1814. Il remplissait des fonctions qui l’attachaient de si près à la Maison militaire et au service personnel de l’Empereur que j’ai peine à comprendre la fâcheuse influence sous laquelle il écrivit, dans les premières années de la Restauratio, son Histoire de la campagne de Russie. On voit, avec tristesse, percer à chaque page de cet ouvrage une grande exagération de fautes qui ne pouvaient s’éviter dans de si terribles circonstances et une foule d’attaques peu justifiées contre la personne, le caractère et les manœuvres de Napoléon pendant les sinistres journées de 1812.
 
 
Souvenirs du général Paulin.
 


Page d'accueil

Plan du site

Nouvelles du Jour

Pour écrire

La Patience - 1789-1815.com - waterloo1815.com  © Bernard Coppens 2007 - Tous droits réservés.