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Dernière
modification le 10 janvier 2006.
Philippe (de) Ségur
Philippe de
Ségur est né à Paris le 4 novembre 1780.
Il était le petit-fils de Philippe-Henri, marquis de Ségur,
maréchal de France et ministre de la guerre de 1781 à
1787 ; et fils de Louis-Philippe, ambassadeur de France à la
cour de Russie et membre de l’académie française.
En 1799, il s’engage dans le corps
des volontaires de Bonaparte, et, grâce à son nom aristocratique,
il bénéficie d’un avancement rapide. Attaché
à l’état-major du premier consul dès 1802, il
est chef d’escadron major en 1807, colonel en 1809, général
de brigade et aide de camp de l’Empereur en 1812.
En 1824, il publie une Histoire de Napoléon et de la Grande
Armée en 1812.
Nommmé à l’académie française en 1830,
il est mort le 25 février 1873.
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Extrait des Mémoires
de Philippe de Ségur :
- Son
engagement (ou
les illusions d'un jeune homme qui s'engagea pour 'royaliser' l'armée...
)
- A l'armée de Macdonald
- Avec Macdonald au Danemark
- Le camp de Boulogne (1804)
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(Fin
1806, à Posen). M. Philippe de Ségur, portant alors
les épaulettes de capitaine, maréchal des logis des
palais impériaux, était spécialement chargé
de l’appropriation des bâtiments que devait occuper Sa Majesté.
Je le vis très souvent, à cette époque, avec
MM. Bayon et Deschamps, fourriers de la maison de l’Empereur qui,
sous un uniforme vert, avec le grade de lieutenant, présidaient
au nettoyage, à l’ameublement et aux divers approvisionnements
du logement impérial.
Je en sache pas que M. le comte de Ségur, depuis lieutenant
général, ait autrement fait la guerre de 1807 à
1814. Il remplissait des fonctions qui l’attachaient de si près
à la Maison militaire et au service personnel de l’Empereur
que j’ai peine à comprendre la fâcheuse influence sous
laquelle il écrivit, dans les premières années
de la Restauratio, son Histoire de la campagne de Russie. On voit,
avec tristesse, percer à chaque page de cet ouvrage une grande
exagération de fautes qui ne pouvaient s’éviter dans
de si terribles circonstances et une foule d’attaques peu justifiées
contre la personne, le caractère et les manœuvres de Napoléon
pendant les sinistres journées de 1812.
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Souvenirs
du général Paulin. |
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